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Live-report du concert U2 le 9 septembre à Paris : I was there, U2 ?

Dimanche 9 septembre 2018 : mon premier concert de U2. Après quelques heures dans la queue et quelques coups de soleil, je rentre enfin dans la fosse avec, pour bande son, la musique Red Right Hand de Nick Cave, bien connue des fans de Peaky blinders. Mon voisin de fosse est expérimenté – 16 concerts à son actif – il me donne de précieux conseils sur le choix, au combien stratégique, de la place à prendre. Place choisie, conso en main et t-shirt du groupe sur le dos, je suis prête pour les deux heures quinze de concert et je vous emmène avec moi. Continuer à lire

Un show visuel et sonore

20h30 les lumières de l’AccorHotels Arena se tamisent pour laisser place à un grand écran qui court tout le long de la scène. Les premiers accords de The blackhout raisonnent, quelques peu couverts par l’exaltation des 20 000 fans présents dans la salle créée par l’apparition des quatre Irlandais. Lors des deux premières chansons, issues du dernier album, je ne sais plus ou donner de la tête, j’hésite entre me concentrer sur l’écran, le jeu de scène, ou simplement la musique. Les premières notes d’I will Follow me feront lâcher prise, et quelques minutes plus tard me voilà plongée dans l’enfance de Bono, au nord de Dublin, grâce aux illustrations accompagnant le titre Cedarwood Road.

U2 Paris accor hotels arena

Une communion avec le public

Cette proximité avec les fans est permise par l’existence d’une seconde scène circulaire reliée à la scène principale par une plateforme qui traverse la foule. Le premier titre joué sur cette seconde scène sera le mythique Sunday Bloody Sunday. Au premier coup de tambour de Larry Mullen, je dégaine mon téléphone pour immortaliser le moment.

Ma vidéo est un peu floue et pleine de bras levés avec des portables, mais le souvenir est là. S’en suivent les classiques: Elevation et Vertigo, le public chante comme un seul Homme. L’arrangement funk d’Adam Clayton sur Even Better Than The Real Thing transforme ensuite la fosse en dancefloor géant – je vous assure il y avait même une boule à facette. Lors de pride (in the name of love) c’est The Edge qui transperce la foule pour entamer un solo endiablé à quelques mètres de moi – la stratégie de la place évoquée plus tôt a porté ses fruits.

U2 Paris Accor Hotels Arena

Un concert engagé

L’engagement du groupe lors des concerts va plus loin qu’une belle cinématique ou qu’un beau jeu de scène. Je suis secouée par le discours militant entamé par Bono sur le droit des Femmes savamment associé à une reprise de Woman Of The World de Jim O’Rourke. Je suis émue lorsque la salle scintille grâce aux téléphones portables qui se balancent au rythme de 13 (There Is A Light). L’ampoule géante lancée par Bono à la foule clôture en apothéose ce concert. Cette dernière chanson se conclut par « there is the light don’t let it go out”, à ce moment précis c’est moi qui n’est pas envie de laisser partir cette soirée.

U2 Paris Accor Hotels Arena

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